Un peu de moi #6

Coucou tout le monde ! Comment se passe votre week-end ? Ma meilleure amie est à la maison et aujourd’hui, ce sera plage s’il fait assez chaud. J’ai mis du temps avant de choisir le sujet qui pourrait vous en apprendre un peu plus sur moi. J’espère qu’il vous plaira. C’est parti !

J’ai bientôt 25 ans et j’ai du mal à grandir. J’ai toujours aimé jouer et en grandissant, les jouets se sont transformés en jeux vidéos. Pourtant, je suis la première à jouer aux Legos, aux Playmobils et aux Barbies avec les enfants. En même temps, c’est normal, c’est mon métier. J’aime cet univers imaginaire que l’on s’invente à travers le jeu. Je ne m’en passe pas. J’ai toujours aimé imaginer un monde beaucoup plus beau dans lequel je vivais. Et jouer avec d’autres personnages m’aidaient à façonner cette vie que j’idéalisais mais que je n’aurais sans doute jamais. J’étais déjà un peu pessimiste sur les bords.

En grandissant, j’ai continué à jouer jusqu’à l’âge de 13 ans aux Barbies. J’ai eu des Polly Pocket aussi. Je n’inventais plus d’histoires mais j’aimais les habiller et les coiffer. Je grandissais et je commençais à me rendre compte que les récits que j’inventais étaient loin de la réalité. Tout le monde n’allait pas au bal ou n’allait pas à la piscine. Tout le monde ne rencontrait pas l’homme de sa vie et faisait des enfants. C’est terrible de devoir grandir.

Heureusement, j’ai eu la chance d’avoir une nièce et un neveu, pile poil au moment où j’ai arrêté de jouer. En parallèle, je jouais aux jeux vidéos depuis des années mais c’était différent. La manette était un outil qui me permettait d’avancer mon personnage derrière l’écran. Les mondes étaient plus grands, variés et j’adorais m’y perdre. Je jouais régulièrement aux jeux colorés et musicaux de mes neveux et nièces. On s’amusait comme des petits fous et j’aimais rentrer dans leur imaginaire et le faire perdurer. Je voulais qu’ils gardent le plus longtemps possible leur monde bien séparé de celui des adultes, trop triste et trop sérieux à mon goût.

Arrivée à l’adolescence, je continuais de rêver, littéralement. Je me réveillais la nuit pour dessiner le rêve que je venais de faire. J’écrivais des histoires et j’adorais ça. L’imaginaire a toujours tenu une place importante dans ma vie, sous différentes formes en fonction de mon âge. J’ai eu la chance de grandir avec Disney et Harry Potter qui ont entretenu et entretiennent encore aujourd’hui mon monde imaginaire. D’autres mondes s’y sont greffés et je continue aujourd’hui à rêver. Lorsque ma nièce a commencé à s’intéresser de près à Harry Potter, pour moi, c’était gagné. Elle allait rentrer dans cet univers qui a fait rêver plus d’un gosse et dans lequel tout est possible : aventure, amitié, amour et danger. A chaque fois qu’on se voyait et encore maintenant, on parlait de ce jeune sorcier qui allait dans une école qui nous fait rêver. J’ai même poussé le vice jusqu’à lui faire sa propre lettre pour son onzième anniversaire et elle était très contente.

Après avoir passé les 3 étapes de ma vie ( enfance, collège, lycée ), j’ai replongé en gardant des enfants. Mais tous ne sont pas réceptifs à ce monde imaginaire. Certains veulent grandir trop vite et ne profitent plus de leur enfance. C’est la nouvelle génération qui veut cela et c’est bien dommage. Mais mon côté enfantin les aide un peu à mieux appréhender chaque chose. Rien n’est grave. Tout est possible. Profites. Depuis peu, je suis avec de jeunes enfants et j’ai travaillé en école et en centre de loisirs. C’est génial de pouvoir jouer avec eux, les aider à développer leur imaginaire mais certains se demandent comment nous, certains adultes, sommes à la fois si proche d’eux par les jeux mais si éloignés par la taille.

Je ne sais pas si cet article est compréhensible mais j’avais envie d’expliquer pourquoi j’aime toujours Disney, Harry Potter, Totoro et Mr Jack. Parce qu’ils me font rêver. Oui, chaque jour je vis dans un monde d’adultes avec tous les problèmes que cela engendre mais une fois chez moi, j’aime allumer ma console, ouvrir un bouquin ou regarder un dvd qui m’éloigne de ce monde trop sombre. Trop triste. Je suis pessimiste car je sais qu’il y a de bons moments à y passer mais pas assez par rapport au monde enfantin que je me suis créée. Alors oui, je vais avoir 25 ans mais laissez-moi rêver. Cela ne fera pas de moi une mauvaise adulte, bien au contraire. Je pense même que je pourrais apprendre des choses à certains.

Et vous, vous vous perdez dans quel univers ?

2 réflexions sur “Un peu de moi #6

  1. Je te comprends tellement ! J’ai eu 25 ans cet été et c’était aussi dur pour moi, d’ailleurs j’arrive toujours pas à me faire à l’idée ! J’ai l’impression que le temps passe de plus en plus vite, cela me fait peur, me rend parfois triste et nostalgique car l’enfance s’éloigne, malgré tout je garde et garderai toujours mon âme d’enfant, c’est une chose précieuse d’une grande richesse que beaucoup d’adultes oublient, (après il y a aussi des personnes qui préfèrent oublier leur enfance) Disney me fait toujours autant rêver tout comme les contes de fées, c’est dans cet univers que je me perds ! Mais je sais aussi que le monde des adultes a des choses à offrir, c’est vrai qu’il est beaucoup moins joyeux et innocent que le pays imaginaire, parfois très dur, égoïste, injuste et rempli de déceptions mais très enrichissant à la fois, avec des moments très beaux à vivre. Il faut positiver !!! 😀

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